Le touché de carotide
Cette petite escapade derrière les barreaux (ça faisait longtemps d'ailleurs), m'aura permit de réfléchir au pourquoi du comment, sur un thème essentiel : le choix de la lame.
Son importance capitale, car c'est elle qui va assurer la puissance rédomptrice nécessaire à tout assassin qui se respecte. Entre souplesse d'utilisation, potentiel de perforation, la lame doit avant tout garantir la jouissance d'un touché de carotide optimal, et à ce titre de nombreux éléments sont à prendre en considération. Par exemple, une "perforeuse" de 105 pouces aura une résistance à l'air telle que lancée avec pleine puissance elle risque t'attirer l'attention avant même l'impact. Inversement, une lame de 70 pouces n'est pas assez pénétrante pour assurer un égorgement correct (excepté le fameux modèle "décapitator" de 1972 2ème édition, encore considérée à ce jour comme la rollroyce ultime du décapiteur fou). Au niveau de la composition, la teneur en carbone de votre lame est essentielle: en deçà de 0,008 % l'alliage est plutôt malléable, alors qu'au-delà de 2 %, les inclusions de carbone sous forme graphite fragilisent la microstructure. Entre ces deux valeurs, l'augmentation de la teneur en carbone a tendance à améliorer la résistance mécanique et la dureté de l'alliage ; on parle d'aciers « doux, mi-doux, mi-durs, durs ou extra-durs ». Ma préférence va incontestablement à la mi-dur, offrant de plus belles perspectives d'égorgement...
Son importance capitale, car c'est elle qui va assurer la puissance rédomptrice nécessaire à tout assassin qui se respecte. Entre souplesse d'utilisation, potentiel de perforation, la lame doit avant tout garantir la jouissance d'un touché de carotide optimal, et à ce titre de nombreux éléments sont à prendre en considération. Par exemple, une "perforeuse" de 105 pouces aura une résistance à l'air telle que lancée avec pleine puissance elle risque t'attirer l'attention avant même l'impact. Inversement, une lame de 70 pouces n'est pas assez pénétrante pour assurer un égorgement correct (excepté le fameux modèle "décapitator" de 1972 2ème édition, encore considérée à ce jour comme la rollroyce ultime du décapiteur fou). Au niveau de la composition, la teneur en carbone de votre lame est essentielle: en deçà de 0,008 % l'alliage est plutôt malléable, alors qu'au-delà de 2 %, les inclusions de carbone sous forme graphite fragilisent la microstructure. Entre ces deux valeurs, l'augmentation de la teneur en carbone a tendance à améliorer la résistance mécanique et la dureté de l'alliage ; on parle d'aciers « doux, mi-doux, mi-durs, durs ou extra-durs ». Ma préférence va incontestablement à la mi-dur, offrant de plus belles perspectives d'égorgement...


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